Éducation à l’Environnement

Tourisme durable : où en est l’économie bleue ?

Économie, écologie. Le développement durable passe par le tourisme doux et l’économie bleue. Loin des afflux massifs de touristes, avec ses conséquences néfastes sur l’environnement, la feuille de route pour l’économie bleue durable ultramarine à l’horizon 2030, prévoit un développement de l’activité touristique, dans le respect de l’environnement.

Etat des lieux d’un enjeu essentiel du territoire.

Économie bleue : un atout pour la Martinique

« La Martinique est devenue en un peu plus d’une décennie une place incontournable de la filière nautique antillaise, notamment pour la location, l’entretien et la réparation de navires de plaisance, avec 260 entreprises pour environ 1000 emplois » , expliquent les rédacteurs de la feuille de route pour l’économie bleue en outre-mer.

La feuille de route pour l’économie bleue durable vise à répondre aux enjeux prévus par la stratégie nationale pour la mer et le littoral et notamment à « la compétitivité de notre économie maritime et littorale ».

Pour mener ce projet à bien, plusieurs pistes sont avancées telles que « la réduction des pressions anthropiques pour permettre la pérennité des activités », l’amélioration de la « connaissance des usages en mer en s’appuyant sur les outils existants (observatoire), le déploiement des « outils de planification maritime, dont les plans de balisages et adapter la promotion de zones de mouillages organisées », « la structuration de filières avec des contrats d’objectifs ciblés » et enfin, l’évaluation de « l’efficacité des moyens législatifs existants relatifs à la protection des cétacés ».

Des projets concrets

Document très théorique, la feuille de route stratégique laisse place à des projets concrets à l’instar des Routes Bleues Mythiques de la Martinique et des Caraïbes, un projet soutenu par des partenaires communautaires : la communauté d’agglomération de l’Espace sud Martinique, par la Martinique et Martinique développement ; par des partenaires extra-communautaires : Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO), Saint Lucia ; ainsi que par des partenaires associés tels que le ministère des Affaires étrangères et la collectivité territoriale de Martinique. L’ensemble de ces partenaires forment donc une synergie au service d’un projet vertueux pour le territoire, force de développement dans le respect de l’environnement.

Concrètement, l’appartenance à ce réseau des Routes bleues permet, pour les prestataires, d’accéder à un outil de mise en réseau, qui a aussi pour intérêt d’« enrichir son image grâce aux engagements en faveur d’un tourisme plus solidaire, responsable et durable et se démarquer de la concurrence ».

Les prestataires ou structures d’accompagnement y trouveront leur avantage. « L’appartenance à ce réseau et ce référencement leur permettront de s’inscrire dans une dynamique de qualité et de suivi qui doit différencier leur offre et leur apporter l’authenticité que vient chercher le visiteur », soulignent les organisateurs.

Il s’agit donc d’un projet de développement durable, permettant à la fois le développement touristique, la valorisation de la ressource naturelle, dans le respect de l’environnement. En un mot : un projet gagnant-gagnant et dans le sillage de la stratégie d’économie bleue.

SD

 

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