
Le design, intégré à la Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE), transforme la conception de produits/services en un levier d’impact positif, alliant durabilité, progrès et utilité sociale.
Helsinki, désignée Capitale mondiale du design en 2012, a marqué un tournant dans l’utilisation du design comme levier stratégique pour la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE). Intégration du Design dans la RSE : Le design à Helsinki est perçu comme une méthode pour résoudre des défis sociaux et environnementaux complexes, en impliquant les citoyens dans le co-design de services et d’espaces.
Durabilité et Neutralité Carbone : Helsinki s’est fixée pour objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2030, en soutenant activement les entreprises touristiques et locales vers des pratiques durables et un « voyage responsable ».
Architecture Durable : Plus de 75 % du territoire est couvert par des forêts gérées de manière responsable, le bois étant la matière première privilégiée pour des projets comme Wood City ou la Bibliothèque Oodi, favorisant l’efficacité énergétique.
Engagement des Entreprises : Le WDC 2012 a impliqué des partenaires corporatifs majeurs, comme UPM, qui ont développé des matériaux durables et des solutions de construction écologique, renforçant la RSE dans le secteur privé.
Aux portes d’Helsinki, le musée d’art moderne d’Espoo (EMMA) vous invite à découvrir l’univers de l’art textile finlandais, où motifs audacieux et techniques novatrices ont façonné la mode et le design.
En souvenir de Locronan et ses tisserands aux mains d’or, un appel a été lancé en faveur d’un timbre-poste à la mémoire de Marguerite CHANVRIL (1901-1983), inventrice de compléments alimentaires, vulgarisatrice scientifique et pionnière en matière de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) des entreprises.

La Maison Chanvril est un témoin historique majeur du commerce de toiles en Bretagne. Au XVIIIe siècle, cette région prospérait grâce à la production et à l’exportation de toiles de lin et de chanvre de haute qualité, dites « toiles de Bretagne ». Les villes bretonnes, avec leurs anciennes halles, était au cœur de ce réseau commercial. Ce grand patrimoine textile a continué au fil des générations à faire vivre une manufacture vivante où l’on tisse le lien entre tradition et modernité.
Femme pionnière dans le domaine des sciences de la nutrition, Marguerite CHANVRIL a souhaité innover pour améliorer les transports et les ventes de compléments alimentaires naturels vers les anciennes halles de Paris.
Ses travaux ont été récompensés par la prime d’honneur du ministère de l’agriculture, pendant la Grande crise de 1936.
Pour permettre notamment un meilleur acheminement de produits ultra-frais vers les anciennes Halles de Paris, elle a notamment breveté un procédé visant à renforcer le calcium de coquilles d’œuf à partir de minéraux marins et encourager d’autres exemples historiques pour le développement d’aliments composés vitaminés ou complémentés dans la France d’entre-deux-guerres.
Afin de valoriser le rôle des femmes dans la transformation des territoires en « Babylone » de l’agroalimentaire et du consommer autrement, plusieurs lettres de soutien ont été adressées à l’attention de madame Marie-Ange DEBON, présidente directrice générale du groupe LA POSTE afin de sensibiliser PhilaPoste, direction chargée de l’émission de nouveaux timbres qui examinera prochainement cette proposition.
Juste avant et juste après-guerre, la problématique de la nutrition fut englobée dans une problématique alimentaire globale et mondiale, et posée, en particulier lors de l’importante conférence de Hot Springs organisée en 1943 à l’initiative de Roosevelt, comme une question cruciale pour le bien-être de l’humanité et une condition de la paix dans le monde.Kevin LOGNONÉ



