Santé Environnementale

CACEM : quelle qualité de l’air en 2025 ?

Quel était l’état de l’air en 2025 sur le territoire de la CACEM ? Avant d’améliorer la qualité de l’air, il est primordial d’analyser et d’identifier les causes des pollutions pour mieux y remédier. L’enjeu est important puisque les pollutions sont à l’origine, chaque année, de nombreuses maladies.

Etat des lieux

De nombreuses études ont été menées en 2025, sur la zone de la Communauté d’agglomération centre de la Martinique (CACEM), révélant un état des lieux de la pollution de l’air sur l’ensemble du territoire. Comprendre quelles zones sont les plus polluées, permet d’agir et de mieux cerner les causes de ces pollutions afin d’y remédier.

Parmi les principaux polluants relevés : le dioxyde d’azote, qui est émis par les véhicules à moteur et qui représente un indicateur de la pollution routière. Cette pollution reste forte près des voies de circulation – et parfois au-delà des seuils réglementaires – mais diminue en s’éloignant des routes. A Fort-de-France, les seuils peuvent être élevés à certains endroits mais restent pour le moment au-dessous des seuils de recommandation.

En ce qui concerne le benzène, un autre polluant, classé comme cancérogène, qui est lié aux carburants et à des rejets industriels, une zone serait particulièrement touchée : Etang Z’Abricot, où :

  • tous les points mesurés dépassent le niveau recommandé pour la qualité de l’air
  • plusieurs points dépassent même les seuils réglementaires
  • les concentrations les plus élevées concernent des zones habitées, selon Madininair

Quelles solutions ?

De nombreuses solutions existent mais cela nécessite de mobiliser des moyens et nécessite un engagement de la part des citoyens. Selon Madininair, il est possible d’agir à l’échelle du territoire mais également à l’échelle individuelle. A titre d’exemple, étant donné qu’une partie non-négligeable de la pollution provient des transports, il conviendrait de : « développer les transports en commun » et de « limiter le trafic dans les zones les plus exposées ». De manière plus générale, il faudrait « intégrer la qualité de l’air dans les projets d’aménagement ».

De plus, les habitants des territoires peuvent aussi agir à leur échelle en privilégiant « les transports en commun ou le covoiturage », en marchant ou en utilisant « le vélo pour les trajets courts » ou en entretenant leur véhicule.

Ainsi, la qualité de l’air est un enjeu écologique de premier ordre, à surveiller, car les conséquences sur la santé humaine sont un enjeu majeur et une raison de plus d’agir !

SD

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