
En 2025, des opérations de nettoyage, d’évacuation de déchets et de replantation ont été menées dans la mangrove de Port Cohé, en Martinique. Présenté dans le rapport d’activité 2023–2025 de la CACEM, le projet Bestlife30 porte sur trois zones représentant 1 880 m², avec une subvention de 100 000 euros.
La restauration du site de Port Cohé s’est poursuivie en 2025 à travers plusieurs interventions destinées à améliorer l’état de ce milieu naturel. La Communauté d’agglomération du Centre de la Martinique (CACEM) fait notamment état du retrait de navires hors d’usage et de l’évacuation de déchets inertes et dangereux. Ces opérations se sont accompagnées de nouveaux travaux de nettoyage de la mangrove, dans le cadre d’une démarche de restauration écologique du site.
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Des opérations de nettoyage et de replantation
Au-delà de l’enlèvement des déchets, les interventions ont également porté sur la replantation de mangles, en partenariat avec l’association Roots of the Sea. Cette action s’inscrit dans un projet plus large visant à restaurer les espaces dégradés et à favoriser la reconquête naturelle de la biodiversité.
Les travaux réalisés en 2025 associent ainsi l’assainissement des zones concernées et la reconstitution de la végétation.
Le rapport ne précise toutefois ni le nombre de mangles replantés ni les résultats d’un éventuel suivi écologique. Il ne permet donc pas encore de mesurer les effets de ces interventions sur la biodiversité du site.
Un projet soutenu à hauteur de 100 000 euros
Baptisé Bestlife30 Port Cohé, le projet bénéficie d’une subvention de 100 000 euros pour accompagner la restauration écologique de trois zones de mangrove, couvrant une superficie totale de 1 880 m².
Ce périmètre correspond à la surface concernée par le programme, et non à une superficie dont la restauration serait déjà entièrement achevée. Les opérations engagées constituent une étape dans la remise en état du site, avec pour objectif de favoriser le retour progressif de la biodiversité.
Si le bilan 2023–2025 de la CACEM documente les premières interventions, il ne précise pas le calendrier d’achèvement du projet ni les indicateurs prévus pour évaluer les résultats de cette restauration.



